CYCLISME FLÈCHE WALLONNE 2016 UCI WORLD TOUR PRÉSENTATION

FLÈCHE WALLONE 2016, RENDEZ-VOUS LE 20 AVRIL - photo archive ASO/B.Bade
  • FLÈCHE WALLONE 2016, RENDEZ-VOUS LE 20 AVRIL - photo archive ASO/B.Bade
  • Sources ASO
  • photos ASO/B.Bade
  • 18 avril 2016

FLÈCHE WALLONNE 2016

ALBASINI, LE HAYMAN DES ARDENNES 

Vétéran de plus de 35 ans courant pour Orica-GreenEdge, spécialiste des classiques sous-médiatisé, dévoué mais jamais vainqueur jusqu’à cette année : après Mathew Hayman à Paris-Roubaix, voici Michael Albasini, l’outsider à ne pas négliger avant la Flèche Wallonne ! 

Les classements parlent d’eux-mêmes : 7ème en 2008, 9ème en 2009, 10ème en 2010, 11ème  en 2011, 2ème en 2012, 21ème  en 2013 (l’accident de parcours…), 7ème  en 2014, 3ème  en 2015. Difficile, dans le cyclisme moderne, de trouver une telle constance à l’arrivée d’une classique similaire à celle de Michael Albasini au Mur de Huy ! Pourtant, l’an passé, à la veille de l’épreuve, son directeur sportif Matt White, regrettait que l’introduction de la côte de Cherave dans le final ne soit pas à l’avantage de son leader suisse, « qui n’est pas un grimpeur mais un dur à cuir que la difficulté ne rebute pas », décrivait-il. Le technicien australien croyait avoir déjà tout vu de son poulain, recrue de la première fournée d’Orica-GreenEdge (2012) dont il reste neuf rescapés dans l’effectif, parmi lesquels Simon Gerrans, coureur emblématique de l’équipe, qui a pris l’habitude de s’effacer le jour de la Flèche Wallonne pour mieux préparer Liège-Bastogne-Liège (vainqueur en 2014). Mais Albasini, né en 1980, l’a encore agréablement surpris en s’installant sur le podium auprès d’Alejandro Valverde, l’ancien, et Julian Alaphilippe, le petit nouveau. 

En 2012, Albasini avait mis Orica-GreenEdge sur les bons rails en remportant le Tour de Catalogne en mars mais depuis 2013 et une victoire d’étape à Paris-Nice, il s’est fait une spécialité qui consiste à se montrer le plus invisible possible en début de saison avant d’étinceler sur les classiques ardennaises. C’est encore le cas en cette année où la formation des antipodes a innové en organisant un long stage en Afrique du Sud au lieu de courir en février. Depuis, comme chaque année, Albasini a disputé Paris-Nice et le Tour du Pays basque en préparation de la Flèche Wallonne. « J’ai peu d’occasions de courir pour gagner moi-même dans l’année, explique-t-il. La Flèche Wallonne en est une et j’arrive généralement à ramener une ou deux victoires par an dans l’équipe. » C’est souvent au Tour de Romandie, sur la lancée des ardennaises, ce qui lui assoit une petite notoriété dans son pays où Fabian Cancellara a capté toutes les attentions depuis quinze ans. « Le reste du temps, poursuit le discret coureur de Landiswil, dans le canton de Berne, l’équipe sait qu’elle peut compter sur moi. Je suis toujours compétitif. Je peux toujours travailler pour les autres et quand j’ai un job à effectuer, je le fais à 100%. Je ne suis pas égoïste. Les leaders ont besoin d’avoir confiance en leurs coéquipiers. Ils savent que moi, je ferai le travail pour lequel je suis payé. » Dans le peloton actuel, Albasini est vu comme une sorte d’assurance pour ses employeurs, ce en quoi il rappelle Mathew Hayman. Lui rapproche son rôle de celui des « lanzichenecchi », ces mercenaires helvètes du début de l’époque Renaissance qui combattaient au service du Saint-Empire sans ménager leur peine contre de fortes rémunérations. Il reste de cette tradition les gardes suisses du Pape… et Michael Albasini chez Orica-GreenEdge. 

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