GRAND-PRIX DE DENAIN 2013 COUPE DE FRANCE PMU

Grand-Prix de Denain 2013 - Coupe de France PMU - photo D.R
  • Grand-Prix de Denain 2013 - Coupe de France PMU - photo D.R
  • par Laurent SANSON avec PMU
  • photos D.R
  • 12 avril 2013

GRAND-PRIX DE DENAIN 2013

ARNAUD «DÉMARE» DANS LE NORD

 

cyclisme grand prix de denain coupe de france pmu 2013Second d’une étape lors des derniers 3 jours de La Panne et toujours bien classé, Arnaud Démare, le jeune sprinteur de la FDJ, a enfin remporté un premier succès en 2013. Dans un joli match à trois avec Bryan Coquard (Europcar) et son équipier Nacer Bouhanni, le Champion de France en titre, le coureur Picard l'emporte au sprint.


cyclisme grand prix de denain coupe de france pmu 2013Dès le départ, le local Rudy Kowalski (Roubaix-Lille Métropole) et le Norvégien Vegard Laengen (Bretagne-Séché) s’échappent. Ils sont repris progressivement par Flavien Dassonville (BigMat-Auber 93) puis par le Belge Sven Jodts (Colba-Superano Ham). Leur avance maximale atteindra 9’10’’ au km 75. L’équipe FDJ entame la poursuite et reçoit le soutien de Cofidis et AccentJobs-Wanty. Peter Sagan, vainqueur de la Flèche Brabançonne mercredi, abandonne après 3 heures de course. Les hommes de tête qui avaient perdu Jodts en route, sont repris à 12 kilomètres de l’arrivée. Cyril Lemoine (Sojasun) et Yannick Martinez (La Pomme-Marseille) portent une attaque vaine à 8 kilomètres de l’arrivée. La dernière ligne droite oppose les trois meilleurs sprinteurs français et Arnaud Démare l’emporte devant Bryan Coquard et Nacer Bouhanni. Il s’agit de la première victoire de Démare cette année. Ce sprint a été marqué par une chute dont a été victime, notamment, le leader de la Coupe de France-PMU Justin Jules qui a été dirigé à l’hôpital immédiatement. Il ne s’est donc pas présenté au protocole.

L’INTERVIEW DU VAINQUEUR

ARNAUD DÉMARE 

Ce premier succès, vous le vivez comme un soulagement ou comme la conclusion d’une belle période ?
A.D : C’est complètement ça. J’ai eu un programme avec beaucoup de courses difficiles dans lesquelles il n’était pas simple de s’imposer. Et quand j’ai été en position de gagner, j’ai manqué de réussite ou de chance. Aujourd’hui, je ressentais encore la fatigue de Paris-Roubaix et cette victoire me fait vraiment du bien.


Comment s’est déroulée l’approche du sprint ?
A.D : Nous, on a plutôt bien contrôlé l’échappée et Europcar a emmené très fort sur le final. On s’est retrouvé un peu mal embarqué dans le sprint, ce n’était pas évident, mais William Bonnet m’a parfaitement replacé. Bryan (Coquard) a vraiment lancé très vite mais j’ai pu le sauter sur la ligne. C’est une belle satisfaction.


Quand on voit la photo de l’arrivée, on peut se dire que le sprint français vit plutôt de belles heures, non ?
A.D : Il y a toujours eu de bons sprinteurs en France mais c’est vrai qu’on incarne une jeune et belle génération. Tant mieux pour nous. Ce niveau et cette rivalité, ça doit nous permettre de progresser. Il y a une émulation positive qui doit profiter à Bryan, Nacer ou moi quand il faudra aller se frotter au plus haut-niveau mondial.


Durant cette période sans victoire, avez-vous douté ?
A.D Ce n’était pas toujours évident à gérer. Je ne vis que ma deuxième année chez les professionnels et j’ai enchaîné Tirreno-Adriatico, Milan-San Remo et les flandriennes jusqu’à Roubaix  alors que l’an dernier, je n’avais participé qu’à Gand-Wevelgem. C’était une expérience nécessaire pour préparer l’avenir et espérer des résultats dans deux ou trois ans.


Etait-ce important pour vous de montrer que vous êtes aussi plus qu’un sprinteur ?
A.D Je pense que les classiques pavées, c’est un terrain qui me convient. J’ai beaucoup appris durant cette campagne mais il est important de ne pas trop s’éloigner de son registre. A Denain, je n’ai disputé que mon quatrième sprint cette saison, c’est peu, et ça explique pourquoi je suis aussi très heureux de l’avoir emporté.


Cinq jours après avoir démontré beaucoup de caractère pour boucler votre premier Paris-Roubaix ?
A.D : C’est clair que c’était vraiment dur. J’ai crevé d’entrée de jeu, sur le premier secteur pavé et après, j’ai tout fait dans la file des voitures. Je ne parviens pas à me replacer avant la tranchée d’Arenberg et là, c’est vraiment la galère. Mais bon, en me relevant dans les cinquante derniers kilomètres, je ne termine qu’à 13 minutes, ça veut aussi dire qu’à un moment, devant, ils ont eu besoin de souffler aussi.


Vous bouclez donc sur une bonne note votre première partie de saison ?
A.D Cette victoire tombe bien, en effet. Je vais couper avec six jours sans vélo et je reprendrai la compétition aux 4 Jours de Dunkerque (1-5 mai), une belle épreuve pour une reprise. J’enchaînerai ensuite avec le Tour de Picardie (10-12 mai) sur des routes que je connais bien.

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